28 septembre 2007
Aaaaaargh, j'en veux pas...
Je suis une grande adepte des magazines et des émissions de déco de tout poil. Aussi ne louperais-je pour rien au monde mon rendez-vous hebdomadaire avec D&CO. J'y puise une foule d'idées qui pourront éventuellement être reprises le moment venu pour l'embellissement de notre sweet home. Mais parfois, j'y vois ce dont je ne veux surtout pas...
Ainsi, dimanche dernier, comme chaque dimanche à 18 heures 50 pétantes, la puce et moi nous sommes installées confortablement devant «la dame qui fait des chambres» (oui, ma puce est super fan de Valérie Damidot).
Quelle ne fut pas ma joie de découvrir une cuisine semblable à la nôtre : même couleur chêne moyen, mêmes chapeaux de gendarmes so kitch, mêmes poignées «gothic plouc», même allure tristoune.

Je me suis alors enfoncée plus profondément dans le canapé, prête à ne louper aucune des étapes de la transformation en me demandant ce que Valérie allait bien pouvoir faire de ça.
J'ai commencé à avoir un peu peur quand elle a parlé de peinture couleur inox... Morbleu, elle va nous faire la cuisine de Star Trek ou bien ? Attendons un peu de voir la suite avant de juger...
Elle a donc commencé à peindre (enfin son pote) les parties centrales des portes et des tiroirs avec la peinture métallisée... j'attendais la suite... qui ne vint pas. Les cadres rustiques furent conservés en l'état. Au final, la pauvre cuisine qui avait déjà bien triste allure est devenue carrément immonde. Une tite photo ? (pas sure d'avoir le droit mais je n'irai sans doute pas en prison pour si peu).
Attention ça pique les yeux :

Alors qu'elle avait pleuré d'émotion en découvrant sa jolie chambre, la propriétaire des lieux roulaient des yeux désespérés en murmurant «ah ben ça change...» et en pensant «mais comment on va bien pouvoir réparer ça ?».
Eh oui, parfois Valérie se plante aussi, ça rassure quelque part...
Bref chez nous, point d'inox, point d'audace mal placée : la sobre monochromie sera de mise.
A propos de notre cuisine justement. Mon père est venu me prêter main forte : comme il était décidément impossible de décoller les carreaux (nous avons tout essayé, même le burineur), il a carrément retiré la couche du dessous, le béton quoi. Quelqu'un m'avait suggéré d'abattre le mur... ben on en est pas loin là. Néanmoins, les horribles carreaux jaunes ont disparu corps et biens et ça c'est une bonne nouvelle. Finalement, tout ce que j'avais fait n'a servi à rien, pffff.

Sinon, comme je suis une fille très logique, dans un grand élan enthousiaste, j'avais commencé par lessiver la cuisine à la lessive Saint-Marc...

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
20 septembre 2007
Noces de cuir
Il y a deux ans aujourd’hui que nous sommes propriétaires de la Vilaine Maison : facile de s’en souvenir, ce fut le cadeau de la puce pour ses 18 mois.
En me retournant en arrière, notamment au travers des archives de ce blog, je constate que quand même, nous avons bien avancé. Tout bien pesé, il ne nous reste finalement que la déco intérieure à réaliser, ce qui n’est ni le plus compliqué, ni le plus onéreux (exception faite de la salle de bain qui réclame quand même un vrai budget).
Il me semble que nous ayons suffisamment réfléchi à ce que nous souhaitons, l'heure est maintenant venue de passer à l'action.
Dès que nous aurons un peu de temps…
A propos de temps justement, vous avez du constater depuis quelques semaines un manque d’assiduité flagrant dans la mise à jour de ce blog (si, si, si… vous n’avez pu ignorer la flemme qui transpire à travers chaque octet de cet espace).
Il y a quelques mois, il m’était relativement facile d’écrire deux à trois billets par semaine : d’une part je travaillais à 80 %, d’autre part j'avais parfois des plages de tranquillité et de silence au travail. Dans l'emploi que j'occupe actuellement, des moments de tranquillité j'en ai toujours -ô combien- mais la tranquillité s'est peu à peu transformée en un ennui insondable. Et quand on s’ennuie, on s’étiole dans son coin en attendant que ça passe. L’ennui n’est propice ni à l’inspiration, ni à l’humour, ni à l’envie, ni à rien. Quant au silence, il me fait tellement défaut dans cette sorte d’open space où j’officie que je suis bien infoutue d'écrire trois mots au cours de ma journée de travail.
Le soir, j’ai évidemment une foultitude de tâches qui m’attendent et surtout –surtout- j’ai envie de profiter un peu de ma puce que, du fait de ma reprise à 100%, je vois moins souvent. Alors, si en plus je passe un ou deux soirs par semaine à bricoler, vous comprendrez pourquoi ce blog souffre de négligence.
Mais est-ce vraiment un mal ? Je suis actuellement en train de me demander si le jeu en vaut la chandelle.
Ce blog se voulait au départ une sorte de journal de la rénovation de la maison. J’avais alors 30 visiteurs quotidiens, 2 commentaires par semaine et 0 pression. Puis, petit à petit, les choses ont évolué, l’audience a augmenté, le nombre de commentaires également et, à ma toute petite échelle, j’ai commencé à ressentir cette pression du «post obligatoire», vous savez quand on se dit «oh la la, je n’ai rien écrit depuis 5 jours, ils ne vont plus venir» (ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé...). J’ai commencé à surveiller les stats et à éprouver un soupçon de déception quand elles n’étaient pas à la hauteur de mes espérances. Je passais un temps infini devant l’ordinateur et il m’est sans doute arrivé de négliger des aspects bien plus essentiels de ma vie.
La pause de cet été fut bienvenue et m’a permis de réfléchir.
La conclusion de ces cogitations est la suivante : je n’ai pas envie d’arrêter ce blog mais je n’ai pas non plus envie qu’il continue à me prendre autant de temps. Je posterai donc quand j’en aurai le temps et surtout quand j’en aurai envie. Ce sera peut-être deux fois par semaine… ou par mois.
Évidemment, tout serait plus simple si je pouvais retrouver un boulot qui arrête de m'anesthésier les neurones à force de vacuité, ou si tout simplement, je pouvais m'en tamponner le coquillard et n'avoir pour seul objectif que les chiffres figurant au bas de mon bulletin de salaire.
Tout vient à point à qui sait attendre... Mais là ça commence à faire long !
08 septembre 2007
Les plaques de Monsieur
Monsieur me disait l'autre jour : « Ouin, tu parles même pas de mes plaques sur ton blog ». Qu'à cela ne tienne, Monsieur, voici un billet entièrement consacré à tes plaques (enfin à celles qui entourent le jardin).
Monsieur est un homme.
Et comme la plupart de ses semblables il se soucie de déco à peu près autant qu'il s'inquiète du cours de la couronne estonienne... (j'en parlais déjà là). De plus, Monsieur n'est pas très bricoleur (doux euphémisme pour signifier qu'il n'avait jamais, de sa vie, approché un rouleau à peinture).
Oui mais voilà, Monsieur s'est découvert un intérêt inattendu pour l'aménagement extérieur. Il est aux petits soins pour sa pelouse et son micro potager. D'ailleurs, voyez plutôt ses tomates (et flattez au passage son ego de jardinier débutant) :


Le jardin aurait donc été tout à fait joli... s'il n'avait été entouré de ces horribles plaques :

N'en pouvant plus de ce bleu/vert « piscine municipale des années 60 », j'ai vivement incité Monsieur à les repeindre en blanc. Ce qu'il fit sans rechigner et même, j'aime à le croire, avec un certain plaisir (ce qui ouvre des perspectives prometteuses : n'avons-nous pas également une cuisine à repeindre ?).

Les plaques sont donc désormais toutes belles, toutes propres et aptes à recevoir quelques grimpantes et arbusives. Oui parce que tout ce blanc, ça fait quand même un peu île des Cyclades. Nous allons donc apporter un peu de verdure et de volume à tout ça afin de rompre la rectitude du jardin.
Et on dit bravo qui ?
02 septembre 2007
Looking for the summer
Bon cette fois, c'est vraiment, fini, plié, terminé (je ne parle pas de la cuisine... je parle des vacances). Demain je retrouve le boulot pourri qui est désormais le mien.
Quoi de mieux en ces circonstances que de regarder quelques clichés de vacances ?
Nous ne sommes pas partis mais nous n'avons pas pour autant joué quotidiennement les patates de canapé devant Derrick.
Donc cette année, les vacances, ce fut entre autre :

Incontournable parce que familiale : Laval.
Ballades bucoliques à deux pas de la maison.
Un peu de bricolage mais pas trop quand même (enfin, jusqu'à ce qu'il me prenne l'idée saugrenue d'attaquer les carreaux de cuisine).
C'est officiel : je suis la reine des châteaux de sable.
Bruges... belle et tortueuse (se munir absolument d'un plan pour éviter de voir l'hôtel de ville quatre fois et de chercher le béguinage pendant deux heures).
Qué ? Si si sur la photo c'est bien Michel Delpech... Bah quoi, on peut aimer Noir Désir et Michel Delpech. Je vous rappelle que vu mon age, la première chanson que j'ai chanté c'était « pour un flirt », alors quand il vient en concert gratuit à 3 kilomètres... j'y cours, et avec plaisir même.
Ca n'a l'air de rien mais ça signifie qu'après au moins 4 ans de désertion, je suis retournée dans une salle de cinéma. J'ai ainsi la preuve que je peux y emmener la puce sans problème, qu'elle aime plutôt cela (même si à un ¼ d'heure de la fin, elle m'a suggéré qu'on regarde la suite le lendemain...). Je peux donc de nouveau aller au cinéma, même si dans un premier temps, ce ne sera que pour les productions Pixar et Dreamworks (m'en fous : j'adore). Je vais peut-être attendre un peu pour David Lynch et Peter Greenaway...
Wimereux : parfois la Côte d'Opale prend des allures de villégiature anglaise. Je sais je n'en loupe pas une pour faire de la pub pour le Pas-de-Calais.
IKEA. Vous êtes en droit de vous dire « punaise, si elle classe IKEA dans ses sorties de l'année, elle est pas rendue aux Caraïbes la pauvrette ». Oui mais là, c'est un micro événement pour moi. Avant le magasin IKEA le plus proche se trouvait près de Lille, soit à une soixantaine de kilomètres. Il fallait pour s'y rendre emprunter l'A1, et en gros, le péage de Saint-Arnoult par rapport à l'A1, c'est un peu le désert de Gobi. Mais ce parcours du combattant n'est plus qu'un mauvais souvenir, puisqu'IKEA vient d'ouvrir un magasin près de chez nous. Vous comprendrez que cette nouvelle me comble d'aise...
Et puis que seraient les vacances sans les tubes d'été. Cette année, point de Lambada énervante ou de Socca dance crispante. Pour ma part, j'ai retenu ceux-ci :
Diva trash mais plus diva que trash :
Impossible d'échapper à celui-là, impossible de ne pas remuer son popotin avec plus ou moins de grâce là dessus :
Quand Manu abandonne les influences hispanisantes, on retrouve le son de la Mano. Moi j'aime :
Fred et Catherine toujours là :
Mais tout au long de cet été le tube de circonstance aurait pu être celui-là :
parce que...

mon APN est formel : 22 août – 14 heures 58 – environs d'Alençon




