06 février 2008
Exclu Lulu*
Mon dernier billet (de feignasse, vous pouvez le dire) n'avait pour but que de vous laisser deviner l'allure qu'a pris la cuisine depuis quelques jours. Car, oui, ce que vous attendiez tous avec une impatience non dissimulée est arrivé (en même temps, ça fait presque deux ans que je vous bassine billet après billet avec la cuisine, vous êtes tout à fait en droit de piaffer un brin).
En exclusivité, j'ai donc le plaisir et l'honneur de vous présenter...
Tadaaaaaaaa....
LA CUISINE REPEINTE !!!
repeindre cuisine en chêne verni repeinte


petit rappel pour les nouveaux et les amnésiques :

avant notre cuisine ressemblait à ça...
Avouez que vous n'en croyez pas vos mirettes éblouies par le miracle. Moi non plus remarquez. Voilà plusieurs jours qu'en allumant la lumière de bon matin, j'ai un mouvement de recul provoqué par la dilatation de mes rétines peu accoutumées à autant de clarté.
Souhaitant passer du style rustique au style champêtre, nous avons opté pour un blanc cassé de chez Farrow and Ball (tu m'étonnes après ça que je n'ai plus un kopeck pour acheter des chaises...). Contrairement à ce que laissent penser les couleurs trompeuses des photos, il s'agit vraiment d'un blanc cassé qui contraste légèrement avec les faïences blanches. Le résultat est magnifique, ni trop brillant, ni trop mat, velouté juste comme il faut. C'est bôôôôôôôôôôôô !!!!!!
Sincèrement, à part l'électro-ménager trop cute (et là, pas de changement en vue pour l'instant...), notre cuisine a l'air de sortir tout droit de chez Hy*gena.
Je suis super contente. D'autant que dans les jours qui viennent mon papa va peindre les lambris.
Le jeu consiste donc maintenant à deviner la couleur que nous avons choisie pour habiller les murs (raté, le blanc qu'on aperçoit, c'est la sous-couche).
* si vous n'étiez pas fan des émissions d'Ardisson, forcément, le titre ne vout dit pas grand chose...
03 février 2008
Champignons de Paris ?

Billet court mais ô combien instructif.
24 janvier 2008
La sombre affaire... suite, mais pas fin
Le problème de la table étant théoriquement réglé, il nous reste à trouver les chaises qui iront avec…
Un jour, lors d’une visite dans une boutique Comp*toir de Famille, mon rêve se matérialisa sous cette forme :

Voilà exactement ce que je recherchais : la taille, le style, la couleur, tout y était. Sauf que… Je ne pouvais décemment pas y consacrer la moitié de mon salaire de pauvre fonctionnaire (qui n’a pas encore commencé à travailler plus pour gagner pareil). Parce que quand on dispose d’une table et de chaises, l’idéal est quand même d’avoir les moyens d’acheter la nourriture qui va dessus. Et l’idée de me nourrir exclusivement de pâtes au beurre sur une jolie table, fut elle siglée Comp*toir de Famille, ne me séduit pas plus que cela.
Ma quête faillit ensuite trouver une heureuse conclusion à la page XXX du catalogue de La Redou*te * :

Je fonçais donc ventre à terre et Visa au poing vers mon PC afin de passer commande de ces jolies chaises bistrot… Quant une dernière fois je relus le descriptif précisant les dimensions et notamment la profondeur… de 48 cm !
Vous qui avez lu le billet précédent, dites moi à quoi ça rime de fabriquer une table sur mesure de 65 cm de large, si deux chaises en vis à vis tiennent une largeur de 96 cm ?
Imaginez la vision d’horreur que j’aurais eu à la livraison des chaises :

oui, décidément je m’ennuie vraiment beaucoup au bureau…
J’ai donc cogité longuement et sérieusement (toujours au bureau) pour arriver à la conclusion que, finalement, des tabourets feraient parfaitement l’affaire.
Or, moi, quand je pense tabouret, je pense à ça :

pour des raisons évidentes de choc des styles, Bubu 1er est écarté d’office…

ah, là par contre…
J’adore l’acier galvanisé et le design industriel, le Tolix est donc fait pour moi (de plus, Tolix + faïences métro = harmonie top classe). Je me mis donc en quête de ces petites merveilles pensant que des tabourets en tôle n’exploseraient pas mon budget. Ah ben oui, tu parles ! apparemment, les sièges Tolix sont devenus carrément culte parce qu’ils coûtent quand même environ 159,00 € / pièce. Ne me suggérez pas Ebay, on s’y écharpe aussi à coup de tabourets en galva.
Bon je sens que la chasse à la chaise idéale va s’achever chez I*kea, où, pour la modique somme de 31,60 €, je serai l’heureuse propriétaire de 4 tabourets en bois brut que je peindrai dans les mêmes tons que la cuisine. Qui sait ? peut-être que dans 6 mois mon pouvoir d’achat aura augmenté ? (Naaaaaaaaaaaaaaan, j’déconne, j’y crois pas une seconde).
(petite parenthèse pour les sceptiques qui trouveraient risqué d’acheter des meubles sur un catalogue plutôt spécialiste du vêtement. Nous possédons depuis plus de 10 ans des meubles et un canapé de La Redou*te. Ils n’ont pas bougé d’un iota et n’ont même pas bronché pendant le déménagement. Si le canapé tire la tronche, c’est plutôt la conséquence des assauts conjoints et répétés d’une puce peu scrupuleuse et d’un chien qui aime son petit confort. J’ai connu en d’autres temps un canapé -que dis-je, un toboggan- de chez B*ut tellement mal foutu que l’on se retrouvait assis par terre après 5 minutes. Fin de la parenthèse).
17 janvier 2008
La sombre affaire de la table et des chaises
Alors que la rénovation de la cuisine est en voie d'achèvement, il nous faut maintenant penser à l'agrémenter de table et de chaises...
Parce que le séjour transformé en cantine, j'en peux pluuuuuuus ! Ras le bol d'aspirer les rogatons de repas deux fois par jour, plein le dos (et je suis polie) du verre d'eau renversé sur le stratifié tellement salissant que t'as plus qu'à tout relaver. Et marre, marre, marre de faire 20 mètres aller-retour quand on a oublié le sel...
A moins que cette envie ne soit due à une rémanence de l'image de la perfect family (Ricoré, Ingalls, Sarkoni...) où l'enfant s'applique à tracer de jolies lettres sur son cahier du jour tandis que maman épluche patates et poireaux pour le frichti du soir ?
Bref je veux une table et des chaises.
A ce stade, normalement, rien de bien compliqué puisque deux critères sont censés déterminer le choix : le style et le prix.
Certes. Mais c'est compter sans l'aménagement farfelu de notre cuisine : la pièce comporte des meubles de chaque côté (avec des portes et des tiroirs – qui s'ouvrent en plus !).
Attendez, je mets une photo :

Cet agencement rétrécit considérablement l'espace central réduisant à néant toute velléité de grande tablée familiale. Oui, mais moi j'y tiens beaucoup à mon image d'Epinal (et à un séjour sans miettes et sans Danette au sol).
Donc, après foultitude de calculs et pléthore de croquis, je suis arrivée à la conclusion que la table idéale devait mesurer exactement 65 X 130 cm : assez étroite pour que l'on puisse circuler autour, assez large pour être confortable...
...oui ben essayez de trouver une table à ces dimensions tiens. Ca n'existe pas. Et que fait-on quand ça n'existe pas ? Je vous le donne en mille...
Ben on la fait.
On va donc acheter des pieds chez LM (non, moi non plus il y a deux semaines je ne savais même pas que ça se faisait...), un plateau et des vis et pour 100 € on obtient une table sur mesure en chêne et hêtre massif.

Ce shéma a été entièrement réalisé au bureau où je tente d'optimiser les nombreuses heures que j'y perds. Et comme sur mon PC, il n'est pas plus de Photoshop ou d'Illustrator que de beurre en branche, c'est sur Word que je fais mes petits crobards. De toute façon avec 256 Mo de RAM...
Au passage on se dit qu'on a quand même sacrément du bol d'avoir un père menuisier...
La prochaine fois, je vous parlerai des chaises, objets au demeurant dénués de fourberie mais sur lesquels, j'ai aussi beaucoup à dire...
En attendant, juste pour le fun (ou pour susciter la compassion...), je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ma cuisine telle qu'elle est au moment où je publie cette note :

Mon père a embarqué les portes !!!
04 janvier 2008
Kitecheune
Chose promise (depuis perpète…) chose due ! M’en vas enfin vous parler de la cuisine.
Bon où en étions-nous déjà ? Ah oui je vous avais montré ceci qui vous avait laissés fort perplexes, je l’ai bien compris.

Mais j’avais oublié de vous montrer cela :

En fins observateurs, vous pouvez constater que les lambris ne vont pas jusqu’au plafond mais qu’ils s’arrêtent à une vingtaine de centimètres. Ils sont par ailleurs surplombés d’une tablette qui prendra bientôt l’allure d’une corniche.
Oui, voilà, ce genre de truc :

(mais sans l’éclairage hein, on est pas chez Joan Collins non plus).
L’avantage indéniable de cette… comment l’appeler ?… étagère ? est qu’elle produit un effet optique intéressant en «cassant» la verticalité des lambris. Le plafond paraît de fait moins haut et la pièce semble plus confortable. D’autre part, j’aurai ainsi la place pour ranger les rossignols et coucous amassés au cours des brocantes estivales…
Je sens les amateurs du style contemporain fort déçus. En effet, en perdant son look rustico / plouc / eighties / Pierrafeu, notre cuisine n’en gardera pas moins un esprit champêtre.
Bon, comme dirait Georges, quoi d’autre ?
Vous n’avez pu oublier l’enduit jaune et le papier peint vert crade (non, même après moult coupettes de Vouvray on oublie pas des trucs pareils… ). Au cas où, je vous rafraîchis quand même la mémoire :

Ces monstruosités ont enfin disparu pour laisser la place à …
ça !!!

C’est trop beau, trop blanc, trop brillant, trop parfaitement géométrique, trop lisse, trop sensuel (pardon je m’égare)... J’adore !!!
Je suis archi fan des faïences métro et, comme dirait Yoda, comblée d’aise je suis d’en avoir dans ma cuisine.
Du coup, même les vieux meubles, toujours dans leur jus, ont l’air d’avoir pris un petit coup de jeune (alors qu’avec toute la crasse qu’ils ont amassé depuis quelques semaines, je m’évanouis presque de honte quand une personne étrangère au cercle des intimes s’aventure dans la cuisine).
Bon, je ne vais pas faire plus long pour aujourd’hui. L’épopée de la cuisine n’ayant atteint ni son terme, ni son acmé, j’aurai encore deux ou trois petites choses à vous narrer.
La prochaine fois, je vous parlerai du choix cornélien des couleurs…
01 janvier 2008
Bonne année
Je vous souhaite une année 2008 qui comble tous vos voeux de bonheur, de santé, de réussite et de tout ce que vous voulez (et pour illustrer mon propos, je vous offre cette illustration aussi kitch que bling bling).

21 décembre 2007
City lights
Comme je suis toujours aussi feignasse que surbookée (que celui-ci qui est parvenu à monter une maison Playmo en moins de 2 heures 30 me jette la première pierre...), je fais remonter un vieux texte que j'aime bien et qui colle au poil avec la date. En même temps, je crois que je peux me permettre, le jour où cette note a été publiée, vous ne fûtes que 72 à la lire voir...
Bon ouais, d'accord, promis, après la Nowel je vous parle de la cuisine...
J'en profite pour vous souhaiter de bonnes fêtes et plein de moments doux, sucrés, salés, chauds, gais, tendres... enfin, bref, soyez heureux quoi.
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Avec l'hiver revenu, je peux à nouveau me livrer à cette distraction un peu coupable qui consiste, au cours de trajets nocturnes*, à regarder par les fenêtres illuminées.
A travers ces rectangles de lumière, les maisons livrent un peu de leur âme et de la vie de leurs habitants. L'imagination fait le reste.
Je me suis amusée à les classer par genre :
Les neuves ou les récemment achetées aux plâtres encore humides qui racontent qu'on a enfin trouvé un endroit où s'enraciner. Qu'importe si dans cinq ans les ampoules pendent encore nues des plafonds, et tant pis si la chambre du petit dernier ne sera terminée que juste avant son entrée en fac. On est chez soi, c'est ce qui compte. D'ailleurs on a même planté un pêcher.
Les maisons aux lampes posées ça et là qui diffusent des halos accueillants. Elles disent qu'on accorde une grande importance au confort et au bien-être des siens. Chaque objet a trouvé sa place, tout est harmonie. Ces maisons nous parlent de chaleur et du bonheur simple d'être ensemble. On aimerait frapper à leur porte et se poser quelques instants près de la cheminée.
Celles dont les propriétaires affichent une relative aisance à coup de meubles et d'aménagements coûteux. Il arrive pourtant qu'ils se trompent. Décidément, le canapé vert bouteille, qu'on a pourtant payé 4539 € ne va pas avec le papier peint bleu. D'ailleurs il ne va avec rien. Le goût ne s'achète pas. Bon sang c'est trop bête.
Les maisons où l'écran de télévision occupe les deux tiers du salon et peut-être aussi un peu trop d'espace dans la vie. Alors, pour faire un peu de place on a remisé la bibliothèque au grenier. De toute façon, les enfants préfèrent s'endormir au son de la télé...
Celles qu'on devine laides. Le néon blafard qui jette ses ombres lugubres sur le formica nous dit qu'on a renoncé depuis longtemps. Que le beau est une option réservée aux autres. A ceux qui ont plus d'argent. Ou moins de soucis. Que comme on ne l'a jamais connue, la douceur ne nous manque pas trop.
Les maisons aux volets clos dès les prémices du soir qui tombe. Elles disent qu'on se protège du froid, de la nuit, peut-être aussi des autres. Elles disent qu'on a un peu peur. De la nuit. Peut-être aussi des autres.
Celles pas éclairées. Elles racontent que les habitants rentreront tard du travail, ou qu'ils dîneront ailleurs. Parfois elles disent aussi qu'il n'est que 21 heures et qu'on est déjà au lit. Qu'on est pas fâché que cette trop longue journée de solitude s'achève enfin. Elles sont sinistres les maisons privées de lumière.
La nuit, les fenêtres me racontent des histoires dont les personnages, à l'inverse de ceux des contes , sont bien réels. C'est vous, c'est moi, ce sont ceux que je croise dans la journée et dont je ne connais que ce qu'ils me permettent d'entrevoir. Aussi je me demande ce que laissent deviner les fenêtres de la vilaine maison aux persiennes jamais baissées ?
15 décembre 2007
Not connected...
...enfin si ma connexion se porte bien (avec Wana (pou pou pi) doo, never any problem). Mais je suis infoutue de réactiver mon antivirus après renouvellement de mon abonnement. Et donc je joue la prudence et me connecte de façon très épisodique en essayant de passer à travers le feu nourri de Trojan et autres saletés de virus qui en veulent à la santé de mon pauvre PC.
Norton, j'aurais ta peau... saloperie.
Pendant ce temps la cuisine avance... (ça c'est du teasing de la mort qui signifie, revenez, revenez les gens, il va bien finir par se passer quelque chose sur ce blog).
Edit du dimanche : Wouah, je suis trop forte ! j'ai réussi à contourner le problème en antidatant le système. Je suis à nouveau protégée contre les méchants virus qui voulaient piquer les informations de ma carte bleue.
Bon ben c'est pas tout ça mais maintenant il va falloir que je fasse une note sur la cuisine...
PS : en attendant, vous pouvez quand même écouter la chanson et même danser comme une andouille face à votre PC. Y a pas de mal.
02 décembre 2007
Retour à Walnut Grove
C’est dimanche matin. Rien n'est urgent, rien ne presse dans la vilaine maison. Caroline s’adonne à quelques tâches ménagères. Et tandis qu’elle repasse caleçons longs et sarraus fleuris, Carie colorie paisiblement quelques illustrations de Dora l’exploratrice*.
Charles avait l’intention de tailler les rosiers aujourd'hui, car comme lui faisait remarquer justement Caroline, il n’y a aucune raison pour que des rosiers non grimpants atteignent une hauteur de 3 mètres. «Ratiboise Charles, ratiboise, sinon je les benne». Comme il n’a pas retrouvé le sécateur, il préfère ramasser les feuilles mortes (au râteau hein parce que, tiens, essaie de ramasser des feuilles mortes à la pelle...). D’ailleurs il préférerait n’importe quoi qui lui permette d’échapper à la corvée d’aspirateur…
Caroline écoute quelques folk-songs qui lui rappellent sa folle jeunesse. Elle couve Carie d’un regard tendre et admiratif, tandis que la petite fille fredonne «Hallelujah» en même temps que Léonard Cohen. «Quelle culture ! pense-t-elle, non mais quelle culture ! Vraiment cette Mademoiselle Bidle… quelle pédagogue.». C’est alors que Carie s’exclame «Han maman, c’est dans Shrek, c’est la chanson de Shrek !».
Caroline s'aperçoit qu'il est temps de préparer le bain de Carie. Elle remplit patiemment un baquet d'eau qu'elle a fait chauffer sur la cuisinière : oui parce que par un étrange mystère non encore élucidé, cette saloperie de chauffe-eau ne produit que de l'eau à 30° ce matin. Ceci dit, cette panne tombe à point nommé puisque Caroline n'avait pas encore exprimé de souhait particulier pour son petit Noël. Alors dans son sabot de bois, elle trouvera peut-être un cumulus de 200 litres paré de boules et de guirlandes... La vie est bien faite, pense-t-elle, les yeux dans le vague, pour le prix d'un sac Darel (ou de quatre chaises Thonet... au hasard) on peut s'offrir un magnifique chauffe-eau flambant neuf.
Vraiment, pourquoi se plaindre ?
*Tous les anachronismes sont totalement dépendants de ma volonté.
21 novembre 2007
Docteur es cuisine
L’impératrice de la rénovation de cuisine eighties…
La reine de la peinture sur chêne vernis…
La baronne de la « chapeaux de gendarme’s touch »…
The lady of the uggly kitchens in the world…
C’est moi !
La preuve en image :

environ un tiers des requêtes qui amènent des visiteurs ici concernent la restauration de cuisine.
C’est ici que l’on atterit quand on ne sait plus quoi faire de sa cuisine années 80 qu’on a pas vraiment envie de mettre à la benne parce que :
on a pas trop les moyens d’en acheter une nouvelle ;
on considère que ce serait quand même ballot de jeter ces meubles, au demeurant bien conçus (à vue de nez par un artisan en plus) et qui en leur temps ont du coûter quelques mois de salaires ;
on préfère retaper les rossignols qu’acheter des objets neufs.
Cette petite diversion pour vous faire oublier que notre cuisine à nous n’a pas évolué de façon notable ces dernières semaines. Rien à voir avec mon récent coup de mou. Cette inactivité était due au fait que le contremaître / maître d’ouvrage / chef de chantier, j’ai nommé mon père, avait le genou en capilotade. Comme je suis infoutue de clouer correctement un lambris, le chantier est resté à l’état de chantier depuis tout ce temps.
Mais tout s’arrange peu à peu et les affaires reprennent de plus belle. Voyez plutôt :

Mmmouuuuais,
Je vous entends d’ici penser «purée, c’est moche», «limite c’était mieux avant», «mais que compte-t-elle faire de tout ce lambris ?».
Ce à quoi je réponds «patience, pas d’affolement, je vous promets que bientôt ce sera joli».
On parie ?
Une angoisse commence cependant à sourdre : quelle couleur là-dessus ? Notez, pendant que je pense gris ? vert ? sable ? rouge ? grège ? bleu ? je ne pense pas à compter mes pulsations cardiaques.
Mouarrrfff



